Le désir sexuel est un élément fondamental de la qualité de vie, y compris pour les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) qui ont connu une augmentation de l'espérance de vie grâce à la thérapie antirétrovirale (TAR). Cependant, la dimension sexuelle des PVVIH est souvent négligée dans les services de santé. Cette étude visait à décrire le niveau de désir sexuel chez les PVVIH à l'hôpital RSUD Toto Kabila. La recherche a utilisé une approche descriptive quantitative en appliquant un design d'enquête transversale. L'échantillon a été obtenu par un échantillonnage total, impliquant les 35 PVVIH enregistrés à l'hôpital. L'instrument utilisé était le Questionnaire sur le désir sexuel et les fantasmes érotiques (SDEF), qui avait été préalablement validé et traduit officiellement. Une analyse univariée a été effectuée et présentée sous forme de distributions de fréquence. Les résultats ont montré que la majorité des répondants (57 %) avait un niveau élevé de désir sexuel, tandis que les 43 % restants avaient un faible niveau. Ces résultats indiquent que le désir sexuel reste significatif parmi les PVVIH et peut être influencé par la stabilité clinique, le soutien psychosocial et l'acceptation de soi. La discussion souligne l'importance de services holistiques en matière de VIH qui sont sensibles aux besoins de santé sexuelle des patients. Cette étude conclut que la satisfaction des besoins sexuels des PVVIH doit être considérée comme un aspect essentiel dans les efforts pour améliorer leur qualité de vie globale.
Rahim et al. (Jeu,) ont étudié cette question.