Contexte : Les préoccupations en matière de santé mentale chez les étudiants de premier cycle ont atteint des niveaux critiques dans le monde entier, caractérisées par des taux élevés d'anxiété, de dépression et de stress, une situation exacerbée par les récentes crises mondiales. Dans ce contexte, l'exercice physique a émergé comme une intervention non pharmacologique significative, avec des preuves suggérant ses bienfaits pour le bien-être psychologique à travers des mécanismes neurochimiques, cognitifs et sociaux. Cependant, des obstacles tels que la pression académique et la faible motivation entravent souvent un engagement étudiant constant. Objectifs : Cette étude visait à (1) évaluer les niveaux d'exercice physique et de santé mentale chez les étudiants de premier cycle, (2) examiner la relation entre ces deux variables et (3) analyser l'impact de l'exercice physique sur la santé mentale des étudiants. Méthodes : Une étude transversale quantitative a été réalisée avec 204 étudiants de premier cycle de diverses facultés, sélectionnés par échantillonnage de convenance. Les données ont été collectées à l'aide d'un questionnaire auto-administré. Des statistiques descriptives ont été utilisées pour résumer les données démographiques et de réponse, tandis que des statistiques inférentielles, y compris la corrélation Tau-b de Kendall et la régression linéaire simple, ont été employées pour analyser la relation et l'impact entre l'exercice physique (variable indépendante) et la santé mentale (variable dépendante). Résultats : Une forte majorité d'étudiants perçoivent l'exercice physique comme bénéfique pour la gestion du stress (66,2 %), des symptômes d'anxiété (73 %) et des sentiments dépressifs (67,2 %). L'analyse de corrélation a révélé une relation statistiquement significative et positive entre l'exercice physique et la santé mentale (τb = 0,292, p < 0,001). L'analyse de régression a confirmé que l'exercice physique est un prédicteur significatif de la santé mentale (B = 0,429, β = 0,443, p < 0,001), indiquant qu'une activité physique accrue est associée à un meilleur bien-être mental. Conclusion : L'étude conclut que l'exercice physique a une relation positive significative avec et un impact positif mesurable sur la santé mentale des étudiants de premier cycle. Les étudiants eux-mêmes reconnaissent les profonds bienfaits psychologiques de rester actif, souvent les valorisant au-dessus des gains physiques. Implication : Les universités devraient intégrer de manière proactive des initiatives d'activité physique accessibles, inclusives et promues dans la vie et les politiques du campus.
Acharya et al. (Mar,) ont étudié cette question.
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