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En vieillissant, nous subissons une perte de force et de puissance musculaires, une condition couramment appelée sarcopénie (code CIM-10-CM (M62.84)). La sarcopénie conduit à un handicap chez 5 à 10 % de la population. Dans cette revue, nous soulignons qu'il ne s'agit pas d'un événement soudain, mais d'une détérioration qui se produit au fil du temps, reconnue comme une maladie uniquement lorsqu'elle devient cliniquement manifeste dans la 6e-7e décennie de la vie. Les preuves provenant d'études animales, d'athlètes d'élite et d'études longitudinales de population montrent toutes qu'une fois la sarcopénie manifestée, le processus sous-jacent est en cours depuis des décennies. Nous présentons diverses hypothèses sur la ou les causes sous-jacentes de ce processus et leurs preuves à l'appui, c'est-à-dire : cette maladie a-t-elle une origine neurogène, myogène ou liée à un échafaudage ? Nous passons en revue différentes propositions pour atténuer la sarcopénie, y compris le rajeunissement par cellules souches, la lutte contre la dégradation des échafaudages, la réduction de la charge des cellules sénescentes, les sécrétomes du muscle squelettique et l'innervation musculaire. Nous concluons que, bien qu'il existe des candidats cibles potentiels et des essais précliniques et cliniques en cours avec des traitements médicamenteux, la seule intervention basée sur des données probantes aujourd'hui est l'exercice. Nous présentons différents programmes d'exercices et discutons dans quelle mesure la susceptibilité interindividuelle à développer la sarcopénie est due à notre prédisposition génétique ou à des facteurs liés au mode de vie.
Gustafsson et al. (Ven,) ont étudié cette question.