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Résumé Le coronavirus représente une grande famille de virus caractérisés par des piques proéminentes entourant une membrane lipidique ornée de protéines. La présente étude explore l'adhésion des particules de coronavirus de la gastro-entérite transmissible (TGEV) sur une variété de surfaces solides de référence qui imitent les interactions typiques virus-surface. La microscopie à force atomique informe sur l'efficacité de piégeage et la forme de l'enveloppe du virus sur chaque surface, révélant que la déformation des particules de TGEV s'étend de 20 % à 50 % en diamètre. Étant donné cette large gamme de déformation, les isothermes de Langmuir expérimentales transmettent une variation modérée de l'énergie d'adsorption libre, indiquant une adaptabilité de l'adhésion virale qui va au-delà de la membrane. La combinaison d'une théorie de Helfrich étendue et de simulations à grande échelle révèle que, en fait, l'enveloppe et les piques présentent des affinités d'adsorption complémentaires. Alors que des interactions fortes membrane-surface entraînent des particules de TGEV hautement déformées, les surfaces avec une forte attraction des piques donnent lieu à des déformations plus petites avec des énergies d'adsorption libre similaires, voire plus élevées.
García‐Arribas et al. (Mer,) ont étudié cette question.