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Cet article vise à examiner le concept de « mort » dans Macbeth de William Shakespeare et Les Sorcières de Salem d'Arthur Miller de manière analytique, car ces deux pièces sont remplies de meurtres, d'exécutions et d'assassinats. Ces pièces montrent le sujet de la mort dans le drame classique et moderne par les deux célèbres dramaturges. L'article est divisé en deux parties : la première partie aborde Macbeth de Shakespeare (1606) et la façon dont l'idée de mort occupe une grande place, alors que le héros meurt à la fin. La seconde discute des Sorcières de Salem de Miller et des événements tragiques qui ont entraîné la mort de nombreuses personnes, craignant de répandre les pensées communistes en Amérique. Il révèle également des personnes qui sont pendues, écrasées et étouffées par les pouvoirs de la société, qui ont rempli l'esprit de ses citoyens de certains mythes, sorcelleries et superstitions pouvant être contraires à l'éthique et à l'honneur. Le concept de « mort » sera analysé selon deux méthodes, la première étant une méthode symbolique et spirituelle, tandis que la seconde est une méthode physique. Ces deux méthodes examineront les personnages principaux. La mort est la caractéristique principale qui inclut les héros des pièces sélectionnées pour atteindre la noblesse et la perception. Par conséquent, cet article tente de montrer comment les dramaturges réussissent à fournir une leçon morale et humaine aux lecteurs du monde entier, ainsi qu'à transformer cette terrible vérité du meurtre en quelque chose de très significatif, à savoir un pas vers la vie éternelle.
Qusay Jaddoa Ahmed Al-Azzawy (Sun,) a étudié cette question.