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Résumé Les complexes de métaux de transition de deuxième rang ont été beaucoup moins exploités comme émetteurs pour les diodes électroluminescentes organiques (OLED). Malgré les efforts considérables pour développer des complexes phosphorescents de Pd(II) par conception de ligands, les états excités triplets des complexes de Pd(II) ont généralement des durées de vie très longues en raison de leur nature centrée sur le ligand. Un panel de complexes mononucléaires de Pd(II) de type sandwich est reporté ici, à savoir PdDDBPZ, PdDTRZ et PdDPYR, qui présentent une fluorescence retardée activée thermiquement (TADF) forte allant du jaune au rouge avec des rendements quantiques de photoluminescence (PLQYs) de 87 à 94 % dans des films dopés. L'ion métallique joue un rôle perturbant dans la dynamique des états excités de transfert de charge intraligands, entraînant un croisement intersystémique réversible (RISC) accéléré. En raison de la configuration sandwich confinée dans l'espace, il existe de multiples interactions non covalentes au sein des molécules, qui sont analysées qualitativement et quantitativement par des calculs théoriques. Les complexes de Pd(II) montrent de hautes efficacités d'appareil avec des efficacités quantiques externes (EQE) allant jusqu'à 31,5 %. Le déclin d'efficacité ultrabas est aussi bas que 1 % à 1000 cd m −2. Le test de stabilité opérationnelle de l'appareil pour PdDTRZ révèle une demi-vie (LT 50) de 1615 h à une luminance initiale de 3000 cd m −2. L'utilisation du mécanisme TADF promu par les métaux, ainsi que des interactions non covalentes intramoléculaires, s'avère réalisable pour développer des émetteurs Pd(II)‐TADF pratiques pour les OLED.
Zhang et al. (Mar,) ont étudié cette question.