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Introduction Le contrôle intensif du cholestérol LDL (LDL-C) après un infarctus du myocarde (IM) est recommandé par les directives de la Société Européenne de Cardiologie (ESC) pour améliorer les résultats cliniques. Dans cette analyse rétrospective, nous rapportons les expériences et les tendances de gestion lipidique par des cardiologues cliniques d'un hôpital général de district au Royaume-Uni. Méthodes Les patients post-IM sous statines à haute intensité ne répondant pas aux cibles de cholestérol LDL (LDL-C) Résultats Cinquante-six pour cent des patients de la clinique lipidique avaient un IM avec élévation du segment ST. Les facteurs de risque CV de base comprenaient l'hypertension (41 %), le diabète (18 %), les antécédents familiaux (52,8 %), le tabagisme (60 %), les antécédents de CAD/IM (9 %). Le LDL lors de l'admission index (moyenne +/- écart type SD) était de 3,17 +/- 1,28 mmol/l ; le cholestérol total était de 5,05 +/- 1,41 mmol/l. 62 % des patients avaient un LDL > 1,4 mmol/L. À la première visite de suivi (c'est-à-dire la clinique post-IM), la LDL-C moyenne était de 2,12 +/- 0,69 mmol/l et le cholestérol était de 4,06 +/- 0,93 mmol/l. Seulement 5 % avaient atteint l'objectif de LDL de l'ESC. Conclusion Dans cette analyse, nous démontrons la faisabilité et l'importance des cliniques de suivi pour optimiser la thérapie hypolipémiante vers des cibles intensives chez les patients post-IM par des cardiologues cliniques au niveau des hôpitaux généraux de district. Conflit d'intérêt Aucun.
Cader et al. (Mon,) ont étudié cette question.