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Introduction La détresse psychologique est un défi croissant de santé publique parmi les personnes vivant avec le VIH. Cette étude a examiné la prévalence de la détresse psychologique parmi les individus qui connaissent leur statut sérologique VIH positif ou négatif en Afrique du Sud en utilisant les données de 2017 issues d'une enquête nationale transversale basée sur les ménages. Méthodes Les données de cette analyse secondaire ont été collectées à l'aide d'un plan d'échantillonnage aléatoire en grappes stratifié à plusieurs niveaux. Des modèles de régression linéaire généralisée multivariables en régression progressive inverse ont été ajustés pour déterminer les facteurs associés à la détresse psychologique mesurée par l'échelle de Kessler (K10) parmi les individus VIH-positifs et VIH-négatifs qui connaissent leur statut en Afrique du Sud. Résultats Parmi 18 662 participants, la détresse psychologique était de 27,4 % (95 % CI : 25,3–29,7) chez ceux VIH-positifs et de 20,1 % (95 % CI : 18,8–21,4) chez ceux VIH-négatifs. Les cotes de détresse psychologique étaient significativement plus élevées chez les individus VIH-positifs qui évaluaient leur santé comme correcte/mauvaise AOR = 1,22 (95 % CI : 1,09–1,35), p < 0,001, et les cotes étaient plus faibles chez ceux résidant dans des zones rurales formelles/agricoles AOR = 0,85 (95 % CI : 0,78–0,93), p < 0,001, et chez ceux avec un niveau d'éducation tertiaire AOR = 0,88 (95 % CI : 0,78–0,99), p = 0,033. Les cotes de détresse psychologique chez les individus VIH-négatifs étaient significativement plus élevées chez les femmes que chez les hommes AOR = 1,09 (95 % CI : 1,05–1,14), p < 0,001, les consommateurs d'alcool à haut risque AOR = 1,26 (95 % CI : 1,02–1,57), p = 0,035 et les consommateurs d'alcool dangereux AOR = 1,09 (95 % CI : 1,01–1,18), p = 0,028 que chez les abstinents et ceux qui évaluaient leur santé comme correcte/mauvaise plutôt qu'excellente/bonne AOR = 1,18 (95 % CI : 1,10–1,26), p < 0,001. Conclusion L'étude souligne l'importance de traiter l'abus d'alcool et les inégalités socio-structurelles liées au genre et aux disparités raciales, telles que l'éducation faible et le chômage, comme des facteurs critiques associés à la détresse psychologique dans la population étudiée.
Vondo et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.