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Résumé Contexte et objectifs : Les facteurs de risque cardiovasculaires (CVRF) plus tard dans la vie potentialisent le risque de maladies cardiovasculaires (MCV) tardives liées aux traitements cardiotoxiques parmi les survivants. Cette étude a évalué l'association des CVRF de base et des MCV dans la période précoce de survie. Méthodes Cette analyse incluait des patients âgés de 0 à 29 ans au diagnostic initial et rapportés dans le registre institutionnel du cancer entre 2010 et 2017 (n = 1228). Les patients décédés dans les cinq ans (n = 168), ceux non vus dans la clinique d'oncologie (n = 312) et ceux ayant une MCV dans l'année suivant le diagnostic (n = 17) ont été exclus. Les CVRF (hypertension, diabète, dyslipidémie et obésité) dans l'année suivant le diagnostic initial ont été construits et extraits du dossier de santé électronique sur la base d'observations discrètes, de codes ICD9/10 et de codes RxNorm pour les antihypertenseurs. Résultats Parmi les survivants (n = 731), 10 cas incidentiels (1,4 %) de MCV ont été observés entre un an et cinq ans après le diagnostic initial. L'assurance santé publique (p = 0,04) et les strata de risque des effets tardifs (p = 0,01) étaient positivement associés aux MCV. Parmi les survivants ayant une assurance publique (n = 495), deux cas supplémentaires de MCV ont été identifiés à partir des données de réclamation avec une incidence de 2,4 %. Les survivants des zones rurales avaient un risque de MCV 4,1 fois plus élevé par rapport aux survivants des zones urbaines (IC 95 % : 1,1–15,3), malgré l'ajustement pour les strata de risque des effets tardifs. Conclusions Les phénotypes cliniquement calculables pour les CVRF parmi les survivants par le biais de méthodes informatiques étaient réalisables. Bien que les CVRF n'étaient pas associés aux MCV dans la période précoce de survie, les survivants des zones rurales étaient plus susceptibles de développer des MCV. Implications pour les survivants : Les survivants des zones non urbaines et ceux ayant une assurance publique peuvent être particulièrement vulnérables aux MCV.
Noyd et al. (2024) ont étudié cette question.