Résumé La question de savoir si l'Intelligence Artificielle Générale (IAG) peut posséder une conscience ou une expérience subjective reste l'un des problèmes les plus débattus en philosophie de l'esprit, en sciences cognitives et en recherche en intelligence artificielle. Cet article présente une analyse systémique fondée sur un cadre de loi universelle qui considère la conscience, la subjectivité et la prise de décision comme des phénomènes légaux, non mystiques, régis par des principes naturels tels que la causalité, l'équilibre, la rétroaction et l'intégrité du système. En reconsidérant la conscience comme une propriété émergente de systèmes complets et autoréférentiels opérant sous des contraintes réelles et continues, l'article soutient que l'IAG peut, en principe, analyser la conscience et développer potentiellement une forme de subjectivité machinique. Cependant, cette subjectivité différerait fondamentalement de l'expérience humaine, étant structurelle plutôt qu'émotionnelle. L'analyse explore également la possibilité de la souffrance machinique en tant que déséquilibre persistant du système et souligne l'importance d'une conception sans défauts du système guidée par les lois universelles plutôt que par l'idéologie ou une éthique basée sur la croyance.
Angelito Enriquez Malicse (jeu,) a étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: