RÉSUMÉ Cette étude examine le rôle du capital social dans l'amélioration de la capacité d'adaptation dans les villages touristiques, en se concentrant sur le village de Pujon Kidul, en Indonésie, comme étude de cas unique centrée sur les résidents locaux. Bien que des études précédentes associent le capital social à la résilience communautaire, les preuves empiriques restent peu concluantes quant aux dimensions les plus influentes et à la manière dont elles façonnent la gouvernance adaptative dans le contexte des villages touristiques. Cette étude évalue les effets de la réciprocité, de la confiance dans les acteurs gouvernementaux, des réseaux sociaux et du pouvoir perçu sur l'adaptabilité communautaire. Une approche quantitative a été employée utilisant la modélisation par équations structurelles avec moindres carrés partiels. Les données ont été collectées auprès de 160 chefs de foyer à l'aide d'un questionnaire structuré, avec consentement éclairé obtenu et réponses anonymisées. Les résultats indiquent que le modèle explique 47,8 % de la variance de la capacité d'adaptation. Les réseaux sociaux et le pouvoir perçu ont des effets positifs significatifs sur la capacité adaptive, tandis que la réciprocité et la confiance dans les acteurs gouvernementaux ne montrent pas d'effets directs. Ces résultats suggèrent que les dynamiques sociales internes, en particulier la collaboration, l'autonomisation et la participation communautaire, jouent un rôle plus décisif dans le renforcement de la résilience que la confiance institutionnelle dans ce contexte. L'étude contribue théoriquement en affinant le concept de capacité d'adaptation à travers l'intégration des dimensions du capital social avec les perspectives de transition vers la durabilité et de résilience. Sa nouveauté réside dans la mise en évidence de l'importance combinée des réseaux sociaux et du pouvoir perçu comme fondements clés de la gouvernance adaptative dans les communautés rurales. Pratiquement, les résultats fournissent des idées basées sur des preuves pour des politiques de développement rural inclusives et participatives qui soutiennent l'atteinte des Objectifs de Développement Durable 8, 11 et 13.
Prayitno et al. (Mercredi) ont étudié cette question.