Cet article développe une théorie structurale pure de l'universalité basée sur l'accumulation de coquilles ordonnées et la concaténation algébrique de défauts, sans invoquer de métriques, de champs ou de renormalisation. Un système de fenêtres avec des chemins de frontière additifs de coquilles induit une carte de défauts dans un groupe, et le comportement à grande échelle dépend uniquement du type algébrique de ce groupe de défauts et de sa capacité d'annulation. Les groupes finis imposent une terminaison à une échelle finie, tandis que les groupes abéliens infinis produisent une loi d'échelle logarithmique rigide avec un exposant de deux. En revanche, les groupes non abéliens produisent soit une terminaison, soit induisent une augmentation stricte de l'exposant logarithmique régie par un approvisionnement non commutatif. Cela établit des classes d'universalité comme des invariants algébriques plutôt que comme des propriétés géométriques ou dimensionnelles. Les exposants critiques émergent de l'accumulation ordonnée et de la structure d'annulation, et non de considérations analytiques ou spatiales. Le cadre fournit une classification complète des régimes d'échelle admissibles sous des hypothèses structurelles minimales.
Anonyme (Mar,) a étudié cette question.