Nous développons un modèle topologique dynamique dans lequel l'expansion cosmique n'est pas le résultat d'un étirement physique de l'espace-temps, mais émerge de transitions au sein d'une hiérarchie d'ensembles topologiques génétiquement imbriqués, chacun équipé de sa propre métrique. Dans ce cadre, l'accélération observée de l'univers est réinterprétée comme un effet métrique généré par un raffinement structurel plutôt que par une nouvelle forme d'énergie. Le modèle fournit une alternative à l'énergie noire, établit des connexions conceptuelles avec la cosmologie de Finsler et introduit une nouvelle architecture mathématique pour comprendre la dynamique cosmique à grande échelle. Nous soutenons que cette approche clarifie le statut métaphysique de la géométrie de l'espace-temps comme une structure émergente, dépendante du niveau, et offre une explication cohérente de l'accélération cosmologique sans modifier les équations de champ de la relativité générale.
Manfred Albert Hoerz (mercredi,) a étudié cette question.