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Objectif L'objectif de cet article est de fournir une analyse des résultats récents du cas Crédit Agricole, dans lequel la banque a été jugée avoir mené une enquête insuffisante et n'a pas suivi les exigences de déclaration d'activités suspectes, conformément aux exigences de conformité en matière de LBC. Conception/méthodologie/approche L'article utilise les deux principaux documents juridiques dans l'affaire Michailidis contre Crédit Agricole Corporate and Investment (CACI) et analyse les détails du jugement pour discuter des implications pour le secteur bancaire et des services financiers concernant le blanchiment d'argent et les exigences de reporting de conformité en matière de LBC. Résultats Les principales conclusions de l'analyse sont que les banques ont une responsabilité légale plus grande en ce qui concerne la détection et la déclaration des transactions suspectes qu'elles ne l'auraient précédemment pensé. Cela inclut l'identification de la source et de l'objectif des transferts de fonds et l'établissement de la propriété bénéficiaire des bénéficiaires. Limitations/implications de la recherche Le sujet de recherche est nouveau, et donc, les articles analytiques et autres écrits académiques sur ce sujet sont limités. Implications pratiques L'article de recherche a identifié un certain nombre d'implications pour le secteur bancaire concernant l'adresses des carences en matière de LBC, en particulier les exigences de détection et de déclaration des transactions suspectes. Implications sociales Cet article a des implications pour la responsabilité sociale des entreprises des banques et autres services financiers concernant la surveillance de la source et de l'utilisation de l'argent qui est dans leur organisation. L'article identifie des domaines de responsabilité légale que les banques doivent désormais gérer, dans le cadre de leur engagement à soutenir la prévention du blanchiment d'argent. Originalité/valeur L'originalité de cet article réside dans l'exemple actuel du cas Crédit Agricole et les futures implications légales pour les banques et les services financiers concernant la déclaration des transactions suspectes et l'évaluation des risques de blanchiment d'argent.
Mohammed Ahmad Naheem (Mar,) a étudié cette question.