Les événements de gel-dégel (GD) et la toxicité de l'aluminium (Al) représentent des menaces sérieuses pour la productivité agricole, des risques qui sont encore intensifiés par le réchauffement climatique. La mélatonine (MT), un régulateur de croissance des plantes, a montré qu'elle améliore la tolérance au stress chez les plantes ; cependant, son rôle chez le seigle sous stress combiné de GD et d'Al reste mal compris. Nous avons étudié l'influence de la MT sur l'ajustement osmotique, la défense antioxydante, la stabilité de la membrane et la performance photosynthétique des semis de seigle exposés à ces deux stress. Sous stress combiné de GD et d'Al, le malondialdéhyde (MDA), la protéine soluble (PS), la superoxyde dismutase (SOD), la catalase (CAT) et la peroxydase (POD) ont augmenté respectivement de 37,20 %, 12,76 %, 21,64 %, 37,58 % et 35,51 %, tandis que la photosynthèse nette (Pn) et le taux de transpiration (Tr) ont diminué de 31,12 % et 22,35 %, respectivement. L'application de MT a considérablement atténué ces effets, réduisant le MDA de 22,64 % et améliorant le Pn et le Tr de 32,57 % et 32,29 %, respectivement. Ces améliorations étaient associées à une accumulation plus faible d'espèces réactives de l'oxygène (ERO), une activité antioxydante plus forte et des membranes stabilisées. Dans l'ensemble, la MT a atténué l'inhibition de croissance induite par le stress, offrant une stratégie prometteuse pour améliorer la résilience future des cultures dans des environnements extrêmes, rudes et contaminés.
Bashir et al. (Thu,) ont étudié cette question.