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Pour combattre le paludisme, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a souligné la nécessité d'indicateurs pour évaluer l'efficacité des stratégies de lutte contre les vecteurs. Cette étude examine un marqueur immunologique potentiel, basé sur les réponses des anticorps humains à la salive d'Anopheles, comme un nouvel indicateur pour évaluer l'efficacité des moustiquaires imprégnées d'insecticide (MIT). Des évaluations parasitologiques, entomologiques et immunologiques ont été réalisées chez des enfants et des adultes d'une région endémique de paludisme en Angola avant et après l'introduction des MIT. Les niveaux d'immunoglobuline G (IgG) à la salive d'An. gambiae étaient positivement associés à l'intensité de l'exposition à An. gambiae et à l'infection palustre. Une baisse significative de la réponse IgG anti-salive a été observée après l'introduction des MIT, et cela était associé à une diminution de la charge parasitaire. Cette étude représente la première étape dans le développement d'un nouvel indicateur pour évaluer l'efficacité des stratégies de lutte contre les vecteurs du paludisme, qui pourrait s'appliquer à d'autres maladies transmises par des arthropodes vecteurs.
Drame et al. (Thu,) ont étudié cette question.