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Les implications de l'existence de puissants ordinateurs quantiques pour la cryptographie à clé largement utilisée sont bien documentées et de plus en plus discutées par la communauté. Un rapport d'avril 2016 de l'Institut national des normes et de la technologie (NIST) souligne notamment la nécessité de nouvelles normes pour remplacer celles basées sur la factorisation entière et les problèmes de logarithme discret, qui se sont révélés vulnérables à l'algorithme quantique de Shor pour les nombres premiers. Plus précisément, les algorithmes largement utilisés comme RSA, ECDSA, ECDH et DSA devront être remplacés par de la cryptographie post-quantique (PQC) (également connue sous le nom de cryptographie résistante aux quantiques ou sécurisée contre les quantiques) avant que des ordinateurs quantiques suffisamment puissants ne compromettent la sécurité des systèmes de cryptographie à clé publique déployés dans les protocoles de communication, les mécanismes de signature numérique, les cadres et plus encore. Pour éviter cela, le NIST a activement mené un effort en PQC depuis 2016, s'appuyant sur une large communauté internationale. Du 31 janvier au 1er février 2019, le Computing Community Consortium (CCC) a tenu un atelier à Washington, D. C. pour discuter des défis de recherche associés à la migration. Intitulé "Identification des défis de recherche dans la migration post-quantique et l'agilité cryptographique", les participants provenaient de trois communautés connexes : des cryptographes contribuant à l'effort PQC du NIST, des cryptographes appliqués spécialisés dans la création de solutions et la mise en œuvre de la cryptographie dans des contextes réels, et des praticiens de l'industrie ayant une expertise dans le déploiement de produits et d'infrastructures normatives cryptographiques. La discussion s'est centrée sur deux points clés : identifier les défis constitutifs dans la migration PQC et imaginer une nouvelle forme d'"agilité cryptographique".
Ott et al. (Mon,) ont étudié cette question.