Objectif de la revue Au cours des dernières années, il est devenu de plus en plus clair que le début de la thérapie antirétrovirale (TAR) pendant l'infection par le VIH aigu (IA) conduit à une dégradation plus rapide du réservoir viral et à une préservation partielle du système immunitaire. Ici, nous examinons les avantages de traiter l'IA pour la composition du réservoir et la fonction immunitaire adaptative, ainsi que les implications pour les études de guérison du VIH. Résultats récents L'IA est le plus souvent définie comme les 6 premiers mois suivant l'infection. Pendant cette phase précoce d'infection, la virémie par le VIH atteint son pic, en même temps que le développement de la réponse immunitaire spécifique au VIH. Une TAR précoce limite la taille du réservoir viral, et un réservoir plus petit est associé à un temps plus long avant la reprise virale après interruption du traitement et, dans certains cas, au contrôle post-traitement (CPT). De plus, le début de la TAR pendant l'IA préserve partiellement la fonction des cellules T et B, conduisant à un meilleur contrôle du réservoir viral et potentiellement à la création de fenêtres pour des stratégies de guérison du VIH. Résumé Des études récentes sur la guérison montrent que les réponses des cellules T CD8+ et les anticorps fournissent des indices importants pour prédire le CPT, car les individus avec des profils immunitaires robustes et fonctionnels ont plus de chances de maintenir une suppression virale après l'arrêt de la TAR. Cependant, bien que le début précoce de la TAR réduise le réservoir viral et préserve la fonction immunitaire, ces facteurs seuls ne suffisent pas pour le CPT, soulignant la nécessité d'un profil moléculaire complet qui intègre les biomarqueurs viraux et du hôte pour prédire de manière fiable le CPT.
Bolluyt et al. (Ven,) ont étudié cette question.