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CONTEXTE : Les inhibiteurs de la cycline-dépendante kinases 4 et 6 (CDK4/6) + la thérapie endocrine (TE) ont prolongé la survie sans progression en tant que traitement de première ou deuxième ligne pour le cancer du sein métastatique positif aux récepteurs hormonaux (HR+)/HER2-négatif. Étant donné la publication récente de données de survie globale (SG) pour les 3 inhibiteurs de CDK4/6, nous avons réalisé une méta-analyse pour identifier un bénéfice plus précis et fiable de ces traitements dans des sous-groupes cliniques spécifiques. MÉTHODES : Nous avons réalisé une recherche systématique de la littérature pour sélectionner tous les essais cliniques randomisés de phase II ou III disponibles sur les inhibiteurs de CDK4/6 + TE rapportant des données de SG en tant que traitement de première ou deuxième ligne pour le cancer du sein métastatique HR+/HER2-négatif, pré- ou post-ménopausique. Un modèle à effets aléatoires a été appliqué pour les analyses. L'hétérogénéité a été évaluée avec la statistique I2. Une analyse de sous-groupe a été réalisée pour explorer l'effet des facteurs au niveau de l'étude. Le projet a été enregistré dans la base de données Open Science Framework (doi : 10.17605/OSF.IO/TNZQP). RÉSULTATS : Six études ont été incluses dans nos analyses (3421 patients). Un bénéfice clair en SG a été observé chez les patients sans (rapport de risque HR = 0,68, intervalle de confiance à 95 % CI = 0,54 à 0,85, I2 = 0,0 %) et avec atteinte viscérale (HR = 0,76, CI à 95 % = 0,65 à 0,89, I2 = 0,0 %), avec au moins 3 sites métastatiques (HR = 0,75, CI à 95 % = 0,60 à 0,94, I2 = 11,6 %), dans un sous-groupe résistant à la thérapie endocrine (HR = 0,79, CI à 95 % = 0,67 à 0,93, I2 = 0,0 %) et sensible (HR = 0,73, CI à 95 % = 0,61 à 0,88, I2 = 0,0 %), pour les moins de 65 ans (HR = 0,80, CI à 95 % = 0,67 à 0,95, I2 = 0,0 %) et les 65 ans ou plus (HR = 0,71, CI à 95 % = 0,53 à 0,95, I2 = 44,4 %), dans un contexte post-ménopausique (HR = 0,76, CI à 95 % = 0,67 à 0,86, I2 = 0,0 %) et pré- ou péri-ménopausique (HR = 0,76, CI à 95 % = 0,60 à 0,96, I2 = 0,0 %), ainsi que chez des patients naïfs de chimiothérapie (HR = 0,72, CI à 95 % = 0,55 à 0,93, I2 = 0,0 %). CONCLUSIONS : Les combinaisons d'inhibiteurs de CDK4/6 + TE par rapport à TE seule améliorent la SG indépendamment de l'âge, du statut ménopausique, de la sensibilité endocrine et de l'atteinte viscérale, et devraient être privilégiées en tant que traitement de première intention plutôt que la monothérapie endocrine.
Schettini et al. (Jeu,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: