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Les relations entre des aspects spécifiques du langage (compréhension et production, sémantique et longueur des énoncés) et les relations entre le langage et le jeu symbolique ont été évaluées lorsque les enfants avaient 13 et 20 mois. Les contributions de la stimulation maternelle à la performance des tout-petits et si les associations entre les capacités des tout-petits pouvaient être expliquées par les comportements maternels ont également été examinées. Bien que les mesures du langage des tout-petits aient covarié, les associations langage-jeu chez les tout-petits étaient spécifiques aux aspects sémantiques du langage. Des associations entre les comportements de la mère et du tout-petit ont émergé et avaient tendance à être spécifiques : le langage maternel était lié au langage du tout-petit, et le jeu maternel était lié au jeu du tout-petit. De plus, les relations entre les capacités des tout-petits se maintenaient après avoir été partiellement attribuées aux influences maternelles. La structure multidimensionnelle du langage et les spécificités dans les associations langage-jeu ont été discutées en référence aux modèles de développement représentational précoce. Les psycholinguistes développementaux théorisent que les représentations non linguistiques du monde contribuent, ainsi que contraignent, à la structure du langage de l'enfant et au cours de son développement (par exemple, Bloom, 1973 ; Brown, 1973 ; de Villiers de Villiers, 1992). Ce modèle cognitif de l'acquisition du langage a évolué à partir de l'affirmation de Piaget (1962) selon laquelle le langage émerge d'une intelligence sensorimotrice non linguistique et est l'une des plusieurs manifestations d'une capacité symbolique sous-jacente générale. Cependant, l'investigation empirique n'a pas soutenu la forte affirmation cognitive que l'intelligence sensorimotrice est un préalable à tous les aspects.
Tamis‐LeMonda et al. (Tue,) ont étudié cette question.