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ANTÉCÉDENTS : Les études précédentes sur l'impact des problèmes de jeu au sein de la famille incluent principalement des populations en quête d'aide avec un nombre limité de participants. L'objectif de la présente étude par échantillonnage aléatoire stratifié était d'explorer l'épidémiologie des problèmes de jeu au sein de la famille dans la population générale. MÉTHODES : Des hommes et des femmes âgés de 16 à 74 ans sélectionnés au hasard dans la base de données nationale norvégienne de la population ont reçu une invitation à participer à cette étude par questionnaire postal. Le taux de réponse était de 36,1 % (3 483/9 638). Étant donné le manque de critères validés, deux questions du sondage (« Avez-vous déjà remarqué qu'un proche dépensait de plus en plus d'argent pour le jeu ? » et « Avez-vous déjà vécu qu'un proche vous a menti sur la somme qu'il/elle joue ? ») ont été extrapolées du Lie/Bet Screen pour le jeu pathologique. Les répondants répondant « oui » aux deux questions ont été définis comme des proches préoccupés (CSOs). RÉSULTATS : Au total, 2,0 % de la population étudiée a été définie comme des CSOs. Jeune âge, sexe féminin et statut marital divorcé étaient des facteurs positivement associés au fait d'être un CSO. Les CSOs ont souvent rapporté avoir vécu des conflits familiaux liés aux jeux, une détérioration de la situation financière de la famille et des problèmes de santé mentale et physique. CONCLUSION : Le comportement de jeu problématique n'affecte pas seulement l'individu joueur, mais a également un fort impact sur la qualité de vie des membres de la famille.
Wenzel et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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