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Nous avons précédemment suggéré que les gènes du virus grippal humain de type A subissent une sélection darwinienne positive par le biais de la surveillance immunitaire. Cela nécessite des remplacements d'acides aminés plus favorables fixés dans les sites antigéniques parmi les lignées survivantes que parmi les lignées éteintes. Nous montrons maintenant que les hémagglutinines virales fixent proportionnellement plus de remplacements d'acides aminés dans les sites antigéniques dans le tronc de l'arbre évolutif (survivants) que dans les branches (non-survivants), démontrant que le virus grippal humain de type A subit une évolution darwinienne positive. Le gène de l'hémagglutinine évolue 3 fois plus vite que le gène non structurel et l'âge moyen des non-survivants échantillonnés n'est que de 1,6 an, de sorte que l'extinction n'est pas seulement courante mais rapide.
Fitch et al. (Mer,) ont étudié cette question.