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Nous avons étudié le foyer de syndrome respiratoire aigu sévère (SARS) à Taïwan, en utilisant les données de rapports de cas quotidiens du 5 mai au 4 juin pour comprendre comment il s'était propagé si rapidement. Nos résultats indiquent que la plupart des personnes infectées par le SARS présentaient des symptômes et étaient admises avant que leurs infections ne soient reclassées en cas probables. Cette découverte pourrait indiquer une admission efficace, un processus de reclassification lent, ou les deux. Le pourcentage élevé d'infections nosocomiales à Taïwan suggère que l'infection provenant de patients hospitalisés ayant des cas suspects, mais pas encore classés, est un facteur majeur dans la propagation de la maladie. Les retards dans la reclassification ont également contribué au problème. Étant donné que des tests diagnostiques précis pour le SARS font actuellement défaut, des mesures d'intervention visant à un diagnostic plus efficace, à l'isolement des patients suspects de SARS et aux procédures de reclassification pourraient grandement réduire le nombre d'infections lors de futures épidémies.
Hsieh et al. (Sun,) ont étudié cette question.