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CONTEXTE : La récidive de la maladie intra-hépatique est fréquemment observée après des thérapies locorégionales chez les patients atteints de carcinome hépatocellulaire (CHC). Cependant, l'indication pour la thérapie locorégionale reste floue. Afin de clarifier l'indication pour la thérapie locorégionale des petites tumeurs de CHC, les auteurs ont mesuré la distance des microsatellites par rapport à la tumeur principale et analysé la relation entre cette distance et les facteurs clinicopathologiques. MÉTHODES : Les auteurs ont analysé rétrospectivement 100 patients avec de petites tumeurs de CHC (≤ 5 mm) et des facteurs clinicopathologiques, ainsi que les taux de survie globale et sans maladie après hépatectomie. RÉSULTATS : Parmi les 100 patients, 46 avaient des microsatellites avec une distance moyenne de 9,9 mm (médiane, 5,0 mm). Parmi les facteurs clinicopathologiques étudiés, le grade tumoral et le niveau préopératoire d'alpha-fœtoprotéine ont été significativement corrélés à la présence d'un microsatellite. La taille de la tumeur et la distance au microsatellite étaient significativement corrélées. Toutes les tumeurs sauf une associées à une distance de microsatellite > 5 mm étaient des tumeurs de haut grade > 25 mm dans leur plus grande dimension. Le taux de survie globale des patients avec une distance de microsatellite > 5 mm était inférieur à celui des patients avec une distance de microsatellite < 5 mm. CONCLUSIONS : La thérapie locorégionale, y compris la résection limitée et les thérapies d'ablation, était appropriée pour les patients avec des tumeurs de CHC de bas grade ou avec des tumeurs < 25 mm de diamètre.
Sasaki et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.
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