Key points are not available for this paper at this time.
Résumé Il existe des préoccupations mondiales concernant la manière dont le changement climatique —qui implique des températures en hausse— peut augmenter le risque de contracter et de développer des maladies, réduisant ainsi la qualité de vie. Cette étude fournit de nouvelles recherches prenant en compte des paramètres tels que la température de surface terrestre (LST), l'île de chaleur urbaine de surface (SUHI), le point chaud urbain (UHS), la pollution de l'air (SO2, NO2, CO, O3 et aérosols), l'indice de végétation par différence normalisée (NDVI), l'indice de bâtiments par différence normalisée (NDBI) et la proportion de végétation (PV) permettant d'évaluer la qualité environnementale et d'établir des mesures d'atténuation dans les futurs développements urbains pouvant améliorer la qualité de vie d'une population donnée. Avec l'aide des images satellites Sentinel 3 et 5P, nous avons étudié ces variables dans le contexte de Grenade (Espagne) pendant l'année 2021 pour évaluer comment elles pouvaient influencer le risque de développer des maladies (cancer de l'estomac, colorectal, du poumon, de la prostate et de la vessie, démence, maladie cérébrovasculaire, maladie du foie et suicide). Les résultats, corroborés par l'analyse statistique utilisant la technique du Data Panel, indiquent que les variables LST, SUHI et UHS diurne, NO2, SO2 et NDBI présentent d'importantes corrélations positives supérieures à 99 % (valeur p : 0,000) avec un risque excessif de développer ces maladies. D'où l'importance de cette étude pour la formulation de politiques de santé dans les villes et pour les recherches futures visant à minimiser le risque excessif de maladies.
García et al. (Mon,) ont étudié cette question.