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Les formes de travail collaboratif telles que les réseaux élargis, les groupes d'experts et les consortiums structurent de plus en plus les activités biomédicales. Elles sont particulièrement présentes dans le domaine du cancer, où des procédures telles que les essais cliniques multicentriques ont été essentielles à l'établissement de la spécialité d'oncologie, et des sous-domaines tels que la génétique du cancer, où les activités biocliniques—par exemple, le dépistage des gènes du cancer du sein et des ovaires (BRCA) et les interventions de suivi—reposent sur l'articulation d'un certain nombre de tâches effectuées par de nouveaux collectifs cliniques. Dans cet article, nous examinons la création et le développement d'un collectif bioclinique français—le Groupe Génétique et Cancer (GGC)—qui coordonne et structure les activités de la plupart des acteurs français en génétique du cancer et opère simultanément dans les domaines clinique, de recherche et réglementaire. Pour examiner la structure et la dynamique du groupe, l'article combine les informations recueillies par des méthodes traditionnelles de travail de terrain avec des informations extraites d'une analyse de co-auteurs et de réseau sémantique des publications des membres du GGC de 1969 à 2001.
Bourret et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.