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OBJECTIF : Les auteurs ont examiné l'association des préférences de traitement avec l'initiation du traitement, l'adhérence et le résultat clinique chez les patients adultes non seniors et seniors en soins primaires souffrant de dépression. MÉTHODES : Soixante participants en soins primaires répondant aux critères DSM-IV pour une dépression majeure ont été assignés au hasard pour recevoir un traitement congruent ou incongruent avec leur préférence principale déclarée. Les participants ont reçu soit 20 semaines d'escitalopram, avec suivi par un gestionnaire de soins, soit 12 séances hebdomadaires de psychothérapie interpersonnelle suivies de deux séances de rappel mensuelles. L'adhérence au traitement et la gravité de la dépression ont été réévaluées aux semaines 4, 8, 12 et 24. RÉSULTATS : Les participants ont exprimé des préférences plus marquées pour la psychothérapie que pour les médicaments antidépresseurs. La force de la préférence était une mesure plus sensible du résultat que la congruence par rapport à l'incongruence de la préférence avec le traitement assigné. Dans tous les groupes d'âge, la force de la préférence était significativement associée à l'initiation du traitement et au taux d'adhérence de 12 semaines, mais pas à la gravité de la dépression ou à la rémission. CONCLUSIONS : Une mesure continue de la force de la préférence peut être une mesure plus utile en pratique clinique que les préférences en tant que telles. Les recherches futures devraient se concentrer sur la manière dont une facilitation accrue du processus de décision concernant le traitement entre le patient et le clinicien influence le résultat clinique.
Raue et al. (Fri,) ont étudié cette question.