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Un grand nombre d'Américains préfèrent se fier à leur famille et à leurs amis plutôt qu'à leurs médecins concernant les soins et décisions en fin de vie. Dépassant l'éthique clinique traditionnelle et son focus dyadique sur la relation médecin-patient, cet article présente une approche de la prise de décision éthique en fin de vie qui inclut davantage la famille du patient et a le potentiel de faire avancer la pratique du travail social dans les soins en fin de vie. Une attention initiale est accordée à la manière dont les perspectives et pratiques psychosociales et bioéthiques interagissent pour façonner la compréhension des enjeux moraux dans les décisions en fin de vie. Des principes moralement pertinents sont ensuite adaptés de la thérapie contextuelle comme étant utiles pour inclure un accent familial plus prononcé et considérer la prise de décision éthique en fin de vie comme un processus familial. Plus spécifiquement, l'accent est mis sur l'exploration des dynamiques éthiques des systèmes familiaux qui impactent le processus de prise de décision et la traduction de l'aperçu psychosocial en discussions éthiques qui soutiennent les familles. Le cas d'un patient avec une mort cérébrale soudaine et inattendue et sans directives anticipées illustre le chagrin non résolu d'une famille et montre comment ses membres ont été aidés à raisonner moralement sur les choix en fin de vie. Les contributions d'un travailleur social et d'un bioéthicien sont illustrées.
Foster et al. (Fri,) ont étudié cette question.