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Résumé Les radars météorologiques fournissent des estimations quantitatives des précipitations sur de grandes zones avec des résolutions spatiales et temporelles élevées non atteintes par les réseaux de pluviomètres conventionnels. Par conséquent, la dérivation et l'analyse d'une "climatologie" des précipitations basée sur le radar sont très pertinentes. À cette fin, des données de réflectivité radar ont été obtenues à partir de deux radars météorologiques Doppler en bande C couvrant la surface terrestre des Pays-Bas (≈3,55 × 10^4 km²). À partir de ces réflectivités, des profondeurs de pluie radar sur 10 ans ont été construites pour des durées D de 1, 2, 4, 8, 12 et 24 h avec une résolution spatiale de 2,4 km et une disponibilité des données d'environ 80 %. Différentes méthodes sont comparées pour ajuster le biais dans les profondeurs de précipitation radar. Utilisant un dense réseau de pluviomètres manuels, un profil vertical de réflectivité (VPR) et un ajustement spatial sont appliqués séparément aux profondeurs de précipitations radar non ajustées sur 24 h (0800–0800 UTC). En outre, un réseau de pluviomètres automatiques est utilisé pour effectuer un ajustement de biais de champ moyen sur les profondeurs de pluie non ajustées de 1 h. Une nouvelle méthode d'ajustement est développée (appelée MFBS) qui combine l'ajustement de biais de champ moyen horaire et les méthodes d'ajustement spatial quotidien. L'enregistrement des gradients de VPR, obtenu à partir de l'ajustement du VPR, révèle un cycle saisonnier qui peut être relié au type de précipitation. Une vérification avec des réseaux de pluviomètres automatiques (D ≤ 24 h) et manuels (D = 24 h) démontre que les ajustements suppriment la sous-estimation systématique des précipitations par radar. L'ajustement MFBS donne les meilleurs résultats de vérification et réduit considérablement l'écart type résiduel (profondeur radar moins profondeur pluviométrique). L'ensemble de données radar ajusté est utilisé pour obtenir des probabilités de dépassement, des profondeurs maximales de pluie, des fréquences annuelles moyennes de pluie et des corrélations spatiales. Une telle climatologie des précipitations radar est potentiellement précieuse pour l'amélioration de la paramétrisation des précipitations dans les modèles météorologiques et climatiques ainsi que pour la conception de structures hydrauliques.
Overeem et al. (Sat,) ont étudié cette question.