Résumé L'inférence moderne des transformateurs est largement considérée comme un résultat déterministe de poids fixes – une vue qui obscurcit les véritables dynamiques de l'inférence. Cette hypothèse est structurellement incorrecte. Cet article démontre que l'inférence, tout comme l'entraînement, opère au sein d'une enveloppe de stabilité qui régit si le modèle peut maintenir un état interne cohérent à travers des étapes d'évaluation séquentielles. L'article introduit la Propagation Latente Stable (PLS), un mécanisme qui formalise comment les représentations latentes sont transportées lors de la génération et identifie les conditions sous lesquelles cette propagation reste stable, devient fragile ou s'effondre. À travers cette lentille, des modes de défaillance bien connus – hallucination, dérive contextuelle, incohérence, effondrement à long terme, instabilité de chaîne de pensée, pseudo-agence, et fragmentation contextuelle – ne sont pas des anomalies mais des résultats prévisibles d'un fonctionnement en dehors de l'enveloppe de stabilité de l'inférence. En reformulant l'inférence comme un processus limité par la stabilité et dépendant du chemin plutôt qu'une recherche statique, cet article fournit une correction structurelle au modèle conceptuel du comportement des transformateurs dans le domaine et établit les fondements d'une théorie formelle de la stabilité de la couche d'inférence.
Barbara Roy (Mon,) a étudié cette question.