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Le son fournit un élément souvent ignoré de notre conceptualisation du tissu urbain. Le pouvoir de la musique, du son et du bruit à désigner un lieu et à démarquer un espace est utilisé ici pour développer l'idée d'une écologie sonore. L'article tente de cartographier l'ordre relatif de cette ville invisible et de théoriser son agencement spatial et temporel. L'écologie sonore, une qualité relativement persistante et chronologiquement ordonnée du son dans l'espace urbain, est utilisée comme moyen d'examiner la distribution du son et de peser l'impact social plus large de ces qualités. Le paysage sonore ambiant de la rue est composé d'un terrain sonore en mouvement, d'un tissu métropolitain résonnant, qui peut nous exclure ou nous guider subtilement dans notre expérience de la ville, mettant ainsi en évidence un domaine invisible mais hautement affectant et socialement pertinent de l'enquête urbaine.
Rowland Atkinson (Samedi) a étudié cette question.