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Cette étude s'est concentrée sur l'impact des flavonoïdes isolés de Cleome droserifolia sur des lignées cellulaires de HCC et sur la révélation de leur impact possible sur TP53 et ses miARN suppresseurs de tumeur en aval. Trois glycosides flavonoliques ont été isolés de C. droserifolia, à savoir l'Isorhamnétine-3-O-β-D-glucoside (1), le Quercétine-3`-méthoxy-3-O-(4``-acétylrhamnoside)-7-O-α-rhamnoside (2) et le Kaempférol-4`-méthoxy-3,7-O-dirhamnoside (3). Ils ont montré une réduction dépendante de la concentration et du temps de la viabilité cellulaire et de la croissance indépendante des attaches des cellules HCC. De plus, ils ont présenté une diminution de la capacité migratoire des cellules HepG2 selon un motif similaire à celui des cellules de contrôle positif. (2) a montré les effets les plus puissants pour arrêter l'activité tumorale du HCC (IC50=36 ± 1,70 µM) et une répression du taux de prolifération cellulaire des cellules HepG2. La restauration de TP53 et de ses miARN suppresseurs de tumeurs en aval ; miR-15a, miR-16, miR-34a par (2) a été observée. De plus, une atténuation des actions médiées par (2) a été démontrée avec l'utilisation d'anti-miR-15a et d'anti-miR-16. En conclusion, cette étude crystallise un rôle novateur de C. droserifolia dans la maîtrise de la progression du HCC in-vitro avec une contribution possible de TP53/miR-15a/miR-16.
Youness et al. (Mar,), ont étudié cette question.