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Les personnes en probation présentant des troubles mentaux et d'abus de substances concomitants (PCP) sont à la fois soumises à un contrôle social considérable et exposées à un risque élevé d'échec de la probation. Dans cette étude, nous avons évalué les symptômes de 601 personnes en probation, interrogé 82 PCP identifiés sur leurs relations, puis suivi ces PCP pendant huit mois afin d'enregistrer la non-adhésion au traitement et d'autres violations des conditions de probation. Premièrement, les réseaux sociaux des PCP étaient restreints, fortement constitués de professionnels et de forces opposées adoptant des comportements à risque, et saturés par la pression d'adhérer au traitement. Deuxièmement, la taille et la composition des réseaux sociaux des PCP étaient plus déterminantes pour le respect des règles que le soutien social ou le parasitage social. Troisièmement, la qualité des relations des PCP était essentielle : des relations satisfaisantes avec les cliniciens et, dans une moindre mesure, avec les agents de probation et le réseau central étaient associées à une faible coercition perçue, une forte adhésion au traitement et un faible risque de violations futures. En particulier, avoir un clinicien apprécié qui favorisait la prise de décision participative réduisait le risque de violations. Les implications pour les initiatives de réduction des risques adaptées au contexte sont discutées.
Skeem et al. (Tue,) ont étudié cette question.
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