Key points are not available for this paper at this time.
Étant donné la forte prévalence des troubles mentaux courants (TMC) et des personnes vivant seules au Royaume-Uni, l'objectif de cette étude utilisant des données nationales représentatives britanniques était d'examiner l'association entre le fait de vivre seul et les TMC, et d'identifier les facteurs potentiels médiateurs de cette association. Les données ont été tirées des enquêtes nationales sur la morbidité psychiatrique de 1993, 2000 et 2007. Les TMC ont été évalués à l'aide du Clinical Interview Schedule-Revised (CIS-R), un questionnaire axé sur les symptômes névrotiques de la semaine précédente. La présence de TMC a été définie comme un score total de CIS-R de 12 et plus. Des analyses de régression logistique multivariée et de médiation ont été effectuées pour analyser l'association entre le fait de vivre seul et les TMC, et pour identifier les médiateurs de cette association. La prévalence des TMC était plus élevée chez les personnes vivant seules que chez celles ne vivant pas seules lors de toutes les années d'enquête. L'analyse multivariée a montré une association positive entre le fait de vivre seul et les TMC dans toutes les années d'enquête (1993 : odds ratio OR = 1,69 ; 2000 : OR = 1,63 ; et 2007 : OR = 1,88). Dans l'ensemble, la solitude expliquait 84 % de l'association entre le fait de vivre seul et les TMC. Vivre seul était positivement associé aux TMC. Les interventions visant à atténuer la solitude chez les personnes vivant seules peuvent être particulièrement importantes pour le bien-être mental de cette population vulnérable.
Jacob et al. (Mer,) ont étudié cette question.