Cet article traite des antécédents adjectivaux dans les relatives, suggérant une flexibilité de l'anaphorisation en français.
Cet article traite des antécédents adjectivaux qui se comportent sémantiquement comme substantifs dans les relatives en qui, du type La chapelle est hexagonale, qui est la forme des églises orientales. Le référent réel de l’antécédent du pronom relatif correspond au concept exprimé par le nom d’origine de l’adjectif dérivé. Cette construction déviante, qui n’est pas forcément le résultat d’une écriture hâtive, présente les caractéristiques suivantes. Attributs ou épithètes, il s’agit d’adjectifs toponymiques, chromatiques ou géométriques, qui ont toutes les propriétés de leur catégorie. Ils peuvent anaphoriser une partie constitutive d’un syntagme nominal figé. La subordonnée relative renferme l’hyperonyme du nom correspondant à l’adjectif. L’acceptabilité de la construction dépend également de facteurs pragmatiques ; elle est meilleure si l’information transmise est importante et que la notion évoquée par l’adjectif constitue le thème du discours. L’existence de cette construction marginale témoigne d’une grande flexibilité du processus d’anaphorisation en français.
No takes yet. Share an insight, caveat, or question.
Yumi Takagak (2026) studied this question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: