Cet article, à travers des exemples physiques établis, soutient que les phénomènes relativistes observés motivent l'existence d'un temps réel primitif qui a été identifié avec le temps propre local, une interprétation qui a pu contribuer à des difficultés conceptuelles persistantes aux fondements de la physique depuis plus d'un siècle. L'article démontre que les systèmes physiques accumulant différentes quantités de temps propre continuent néanmoins à communiquer, interagir et coexister au sein de moments présents communs. Ces observations indiquent que la dilatation du temps reflète des changements dans les taux d'évolution physique sous-jacente plutôt que des changements dans la progression du temps réel, qui, contrairement au temps propre, ne peut pas être mesuré opérationnellement ou utilisé pour comparer des horloges. Par conséquent, une ontologie alternative est proposée dans laquelle le tenseur énergie-momentum est proposé pour influencer uniquement la géométrie spatiale, affectant ainsi les mesures spatiales et l'évolution de la masse-énergie au sein de cette géométrie, tout en laissant le formalisme mathématique et les prédictions expérimentales vérifiées inchangés. Distinguer le temps propre et le temps des horloges du temps réel fournit de nouveaux chemins conceptuels vers le formalisme gelé de Wheeler–DeWitt, la physique des trous noirs, les singularités de l'espace-temps, le paradoxe de l'information des trous noirs, la théorie des cordes, l'incompatibilité entre les notions de temps relativistes et quantiques, la flèche du temps et le problème de mesure quantique.
Jaswant Airara (Sat,) a étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: