LE CONDITIONNEMENT ET LE GOUVERNEMENT VOLONTAIRE DU RÈFLEXE PUPILLAIRE DE LUMIÈRE 1. Le problème étudié a été celui de conditionner la pupille de l'oeil humain aux stimuli verbaux et à d'autres stimuli sujets au gouvernement du sujet. On a cru que des résultats positifs d'une telle expérience nous donneraient une meilleure compréhension de la soi-disant activité volontaire. 2. Le processus de conditionner a été le suivant: (a) La pupille a été d'abord conditionnée à une sonnette, la lumière étant le stimulus non conditionné. (b) On a ensuite employé une contraction de la main du sujet pour établir les circuits de la lumière et de la sonnette. La relaxation de la main a coupé les měmes circuits. On a employé des ordres verbaux de l'expérimentateur pour évoquer les réponse de la main. (c) Les réponses de la sonnette et de la main ont été enfin éliminées, laissant seulement les ordres verbaux comme stimuli conditionnés. (d) Enfin, on a fait répéter les stimuli verbaux par les sujets à haute voix, ensuite en chuchotant, et enfin silencieusement. 3. Les résultats de 14 sujets indiquent que les stimuli verbaux peuvent devenir des stimuli conditionnés pour la réponse pupillaire. Des réponses pupillaires conditionnées (dilation et contraction) peuvent ětre évoquées par des stimuli verbaux de l'expérimentateur ou par des stimuli verbaux présentés par le sujet lui-měme à haute voix, en chuchotant, ou silencieusement. 4. Dix des 14 sujets ont été naïfs et n'ont pas su qu'on conditionnait leurs réactions pupillaires. Il est donc impossible que leurs réactions gouvernées verbalement aient été influencées par des buts ou des intentions. D'ailleurs, puisqu'il n'y a pas de bouts de nerfs afférents dans l'iris, les réponses pupillaires conditionnées n'ont pu ětre gouvernées par des impulsions nerveuses de l'organe qui répond. Malgré ces deux faits, les réponses pupillaires gouvernées verbalement ont eu cette apparence de spontanéité et de gouvernement par l'organisme lesquels sont si caractéristiques du comportement appelé volontaire. 5. Des expériences de contrŏle indiquent: (1) que les réponses pupillaires décrites n'ont pu ětre dues aux changements de l'accommodation et de la convergence; (2) que des mots et des syllabes non-sens ont pu remplacer les mots bien connus “contractez” et “relǎchez” sans influer sur le résultat final; (3) que les réponses conditionnées de dilatation et de contraction ont pu s'établir sans égard pour le stimulus conditionné (contractez ou relǎchez) couplé avec le stimulus non conditionné; et (4) que les réponses de la main par le sujet ont été essentielles pour établir les stimuli verbaux comme stimuli conditionnants. 6. Les réponses pupillaires conditionnées aux stimuli verbaux ont été relativement permanentes. Nulle extinction expérimentale ne s'est montrée pendant aucun test avec les stimuli verbaux et on présente de l'évidence qui indique qu'après un intervalle de 15 jours les réponses ont été toujours présentes. Les réponses conditionnées aux réponses de la sonnette et de la main ont été sujettes à l'extinction expérimentale usuelle. 7. Les aspects du temps de la réponse pupillaire conditionnée diffèrent de ceux du réflexe de lumière non conditionné de la manière suivante: (a) La latence de la réponse conditionnée est plus grande de 5 à 10 fois que la latence du réflexe de lumière non conditionné. (b) La durée de la réponse conditionnée est plus grande de 3 à 5 fois que celle du réflexe de lumière. 8. “On ne peut pas encore décrire d'une façon satisfaisante ce que le psychologue a appelé l'action volontaire parce que l'on n'a pas encore obtenu les données expérimentales nécessaires; mais on offre l'hypothèse que le comportement soi-disant volontaire est essentiellement une réponse conditionneé qui a une latence et une durée caractéristiques et qui est gouvernée par des processus excités par le récepteur lui-měme.” Referat DIE BEDINGUNG UND WILLKÜRLICHE BEHERRSCHUNG DES LICHTREFLEXES DER PUPILLE 1. Man versuchte in dieser Untersuchung die Pupille des menschlichen Auges zu einer Reagierung auf Wortreize und auf andere unter der Herrschaft der Versuchsperson liegenden Reize zu bedingen (condition). Man dachte, positive Befunde aus einer solchen Untersuchung würden zu einem besseren Verständnis der sogenannten willkürlichen Tätigkeit (voluntary activity) führen. 2. Die Bedingung wurde folgenderweise ausgeführt: (a) die Pupille wurde zuerst auf eine Glocke bedingt; bei dieser Bedingung diente das Licht als unbedingter Reiz. (b) Dann wurde eine Zusammenziehung der Hand durch vie Versuchsperson zur Schliessung der Stromkreise des Lichtes und der Klingel verwendet. Die selben Stromkreise wurden durch Erschlaffung der Hand gebrochen. Zur Hervorrufung der Handreaktionen dienten Wortbefehle des Versuchsleiters. (c) Schliesslich wurden die Glocke und die Handreaktionen ausgeschaltet, und die Wortbefehle allein als bedingte Reiz hinterlassen. (d) Schliesslich wurden die Versuchspersonen ersucht, die Wortreize zuerst laut, dann flüsternd, und schliesslich still für sich (subvocally) zu wiederholen. 3. Die an 14 Versuchspersonen ermittelten Befunde weisen darauf hin, dass Wortreize bedingte Reize zur Reaktion der Pupille werden können. Bedingte Reaktionen der Pupille (sowohl Ausdehnung wie Zusammenziehung) können durch Wortreize von Seite des Versuchsleiters oder d'urch Wortreize die sich die Versuchsperson selbst, laut, flüsternd, oder still gibt, hervorgerufen werden. 4. 10 der 14 Versuchspersonen waren naif und wussten nicht, dass man ihre Pupillenreaktionen bedingte. Ihre verbal kontrollierten Reaktionen hätten also unmöglich durch Absichte oder Zwecke beeinflusst worden sein können. Ferner, da sich in der Regenbogenhaut keine afferenten Nervenendungen finden lassen, hätten die bedingten Pupillenreaktionen unmöglich durch Nervenimpulse aus dem reagierenden Organ bedingt worden sein können. Trotz dieser zwei Tatsachen hatten die verbal kontrollierten bedingten Reaktionen der Pupille jenes Aussehen der Ungezwungenheit und der Kontrollierung durch den Organismus die für die sogennante willkürliche Tätigkeit (voluntary behavior) so karakteristisch ist. 5. Kontrollversuche weisen darauf hin; (1) dass die beschriebenen Pupillenreaktionen nicht durch Änderungen der Anpassung und der Konvergenz bedingt sein können; (2) dass die wohlbekannten Befehlwörter “Zusammenziehen!” und “Ausdehnen!” ohne Beinflussung der endgültigen Befunde durch sinnlose Wörter oder Silben ersetzt werden können; (3) dass die bedingten Reaktionen der Ausdehnung und des Zusammenziehens gegründet werden konnten, dessen unbeachtet, ob der bedingte Reiz, der mit dem unbedingten Reiz gepaart wurde, “Zusammenziehen!” oder “Ausdehnen!” war; und (4) dass die Handreaktionen seitens der Versuchsperson bei der Entwickelung der Wortreize in bedingende Reize wesentlich waren. 6. Die bedingten Pupillenreaktionen auf die Wortreize waren relativ standhaft. Es fand niemals im Laufe der Versuche mit den Wortreizen experimentelles Erlöschen (extinction) statt, und es weisen Befunde darauf hin, dass nach Verlauf von 15 Tagen die Reaktionen noch immer da waren. Die bedingten Reaktionen auf die Glocke und auf die Handreaktionen waren der gewöhnlichen experimentellen Erlöschung unterworfen. 7. Vom zeitlichen Standpunkt aus ist die bedingte Pupillenreaktion von dem unbedingten Lichtreflex folgenderweise verschieden: (a) die Latenzzeit (latency) der bedingten Reaktion ist 5 bis 10 Mal so lang wie die des unbedingten Lichtreflexes. (b) Die Dauer der bedingten Reaktion ist 3 bis 5 Mal länger, als die des Lichtreflexes. 8. “Das, was der Psycholog willkürliche Tätigkeit nennt, kann heute noch nicht zufriedenstellend beschrieben werden, weil die notwendigen experimentellen Befunde noch fehlen; es wird aber die Hypothese angeboten, dass die so-gennante willkürliche Tätigkeit wesentlich eine bedingte Reaktion ist, die eine karakteristische Latenzzeit hat und unter der Herrschaft selbst-erregter Rezeptorvorgänge (self-excited receptor processes) steht.”
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C. V. Hudgins (1933) studied this question.