I Quand on emploie le terme faim, on décrit la présence ou l'absence, la manifestation ou le manque de manifestation, d'un certain comportement caractéristique. Le problème central dans l'étude de la faim c'est d'expliquer l'apparence de l'un ou l'autre cas à un temps donné. La seule observation si un rat mange ou s'il ne mange pas, n'est pas cependant une mesure expérimentale adéquate, puisqu'elle néglige le facteur degré de faim. Une mesure adéquate de ces traits de comportement sur lesquels on base un jugement du degré est à trouver dans la vitesse à laquelle un rat mange. II Dans les conditions expérimentales ici décrites, la vitesse à laquelle un rat blanc mange une portion quotidienne d'un aliment ordinaire varie d'une manière uniforme. La quantité de nourriture (N) mangée à n'importe quelle heure (t) pendant une période de manger est donnée par l'équation N = K tn où K et n sont constants. Une croissance compensatoire de la vitesse suit n'importe quel délai qui tend à réduire N au-dessous de sa valeur prédite. III La question de la faim remonte à une variabilité apparente dans le comportement de l'organisme intacte. La signifiance d'un problème de cette sorte a été discutée ailleurs à l'égard du concepte du réflexe. Dans la terminologie du réflexe, le problème de la faim se présente comme une variation dans la force de certains réflexes qui entrent dans l'ingestion de la nourriture. On suggère une résolution, employant cette matière expérimentale comme exemple. Referat I Gebraucht man das Wort ‘Hunger,’ so bezeichnet man damit die Gegenwart oder die Abwesenheit die Offenbarung oder den Mangel an Offenbarung einer gewissen charakteristischen Tätigkeit. Die Kernfrage bei der Untersuchung des Hungers ist es, das Erscheinen der einen oder der anderen Situation zu einer besonderen Zeit zu begründen. Die einfache Beobachtung, ob eine Ratte frisst oder nicht, stellt jedoch kein genügendes experimentelles Verfahren dar, da sie den Grad der Stärke des Hungers vernachlässigt. Es steht uns aber in der Schnelligkeit, mit der die Ratte frisst eine genügender Massstab jener Kennzeichen der Tätigkeit zur Verfügung worauf wir eine Abschäzung begruenden. II Unter den hier beschriebenen experimentellen Bedingungen variirt die Schnelligkeit, mit der eine weisse Ratte eine tägliche Portion einer Normalspeise frisst, auf eine uniforme Weise. Es lässt sich die Quantität der zu einer gewissen Zeit (T) wärend der Fressperiode eingenommenen Nahrung (N) durch die Gleichung N = Kt n Auf irgend eine Verzögerung die N unter ihren hervorgesagten Wert zu ziehen neigt folgt eine kompensatorische Beschlunigung der Schnelligkeit. III Die Frage des Hungers hat ihren Ursprung in der scheinlichen Variabilität des unversehrten Organismus. Die Bedeutung einer solchen Aufgabe ist anderswo besprochen worden, im Zusammenhang mit dem Begriff des Reflexes. In der Reflexenterminologie stellt sich die Aufgabe des Hungers dar als eine Variation in der Stärke gewisser Reflexe, die mit der Einführung von Nahrung zusammenhängen. Es wird eine Lösung vorgeschlagen, wobei das gegenwärtige Material als Beispiel dient.
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B. F. Skinner (1932) studied this question.
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