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Les gencives représentent un tissu mou unique qui sert de barrière biologique pour couvrir le côté de la cavité buccale de la maxillaire et de la mandibule. Récemment, les gencives ont été identifiées comme contenant des cellules souches mésenchymateuses (GMSCs). Cependant, il est inconnu si les GMSCs sont dérivées des cellules de la crête neurale crânienne (CNCC) ou du mésoderme. Dans cette étude, nous montrons qu'environ 90 % des GMSCs dérivent des CNCC et 10 % du mésoderme. En comparaison avec les MSCs du mésoderme (M-GMSCs), les GMSCs dérivées des CNCC (N-GMSCs) montrent une capacité accrue à se différencier en cellules neuronales et en chondrocytes et à induire l'apoptose des cellules T activées in vitro. Lorsqu'elles sont transplantées dans des souris présentant une colite induite par le sulfate de dextran (DSS), les N-GMSCs montrent des effets supérieurs dans l'amélioration du phénotype de maladie lié à l'inflammation par rapport au groupe de traitement M-GMSC. Mécaniquement, l'effet immunomodulateur accru des N-GMSCs est associé à l'expression régulée à la hausse du ligand FAS (FASL), une protéine transmembranaire qui joue un rôle important dans l'immunomodulation basée sur les MSC. En résumé, notre étude indique que les gencives contiennent à la fois des MSC dérivées de la crête neurale et du mésoderme avec des propriétés distinctes de cellules souches.
Xu et al. (2013) ont étudié cette question.
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