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Après un résumé systématique et documenté du grand nombre d'écritures sur le jugement de l'expression faciale des émotions, l'auteur montre qu'à peu près toute la grande quantité d'oeuvre expérimentale dans ce champ s'est occupée du jugement humain de l'expression humaine. Le but de cette étude, cependant a été l'investigation du jugement humain de l'expression faciale chez le chimpanzé. On a employé six photographies qui représentent les émotions de (1) quiétude, (2) tristesse, (3) joie, (4) larmes, (5). colère, et (6) agitation, avec la permission spéciale de N. Kohts, du Laboratoire de Zoopsychologie, Museum Darwinianum, Moscou, U. R. S. S. Les membres d'un groupe total de 127 étudiants (31 mǎles, 96 femelles) ont jugé les photographies présentées en série en choisissant l'émotion appropriée sur une liste miméographiée de 16 émotions qu'on leur a donnée. Les résultats ont montré de grandes différences individuelles dans le jugement de chacune des six photographies, bien qu'on n'ait trouvé nulles différences constantes de sexe. Le nombre des jugements corrects pour chaque photographie a été approximativement le měme qu'on trouverait par le hasard, et la variété des jugements pour chaque photographie a été exceptionnellement grande. Les photographies à l'égard desquelles les sujets ont montré le plus d'accord n'ont pas été nécessairement celles le plus correctement jugées. On a trouvé une tendance anthropomorphique marquée, démontrée et par l'analyse individuelle des photographies et par l'examen détaillé et la classification des diverses méthodes de jugement dont l'emploi a été introspectiveraent rapporté.
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John P. Foley (1935) studied this question.
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