This paper illustrates how advocates for gender equity succeeded in influencing the restructuring of the health system in Bangladesh in the mid-1990s but failed to influence its implementation. Using published and unpublished documents and personal interviews, it traces the changing fortunes of health sector reforms and reform advocates from 1995 to 2002 and analyses the major challenges and strategies involved. It explores the gains advocates for gender equity made in the design of the reforms and also their limitations to counter some of the inherent risks. The paper highlights the gaps between the design and implementation of reforms. It argues that the key factor for success during the design of reforms was the participation of civil society, which enabled a large number of women, particularly poor women, to engage with the design of reforms. During the implementation phase, however, reforms became a government–donor driven programme disconnected from civil society and space for women's voices became limited. When a new government assumed power in 2001, opponents of reform succeeded in halting the restructuring of the health system, in part because civil society was no longer engaged with the reform process and registered little protest.RésuméAu Bangladesh, à la moitié des années 90, les avocats de l'égalité des sexes ont influencé la restructuration du système de santé, mais n'ont pu influencer son application. L'article décrit le sort inégal des réformes du secteur de santé et des défenseurs des réformes de 1995 à 2002, et analyse les principaux obstacles affrontés et les stratégies utilisées. Il recense les progrès des défenseurs de l'égalité dans la conception des réformes et leurs limitations pour contrer certains des risques inhérents. L'article note leur influence sur la conception mais non sur l'application des réformes. La participation de la société civile à la conception a été encouragée, ce qui a permis à beaucoup de femmes, en majorité pauvres, de s'y associer. En revanche, pendant la phase d'application, la réforme est devenue un programme dirigé par le gouvernement et les donateurs, coupé de la société civile. L'espace pour la voix des femmes a été réduit. Lors du changement de gouvernement en 2001, les opposants aux réformes ont réussi à arrêter la restructuration du système de santé, en partie parce que la société civile n'était plus engagée dans le processus de réforme et a opposé peu de résistance.ResumenEste artı́culo examina la incidencia de las activistas a favor de la equidad de género en la reestructuración del sistema de salud en Bangladesh a mediados de los años 90, y su falta de incidencia en la implementación de dichas reformas. El artı́culo analiza los principales desafı́os que enfrentaron los promotores de las reformas entre 1995 y 2002, y las estrategias que usaron. Examina sus logros y también los factores que limitaron sus intentos de contrarrestar algunos de los riesgos inherentes. Durante el diseño de las reformas, se alentó la participación de la sociedad civil, permitiendo a muchas mujeres, especialmente mujeres pobres, a participar en el diseño de las reformas. Durante la fase de la implementación, sin embargo, la reforma se convirtió en un programa dirigido por el gobierno y los organismos donantes, desconectado de la sociedad civil. Se limitó el espacio en que las mujeres pudieron tener voz. Cuando asumió el poder un nuevo gobierno en 2001, quienes se oponı́an a las reformas lograron parar la reestructuración del sistema de salud, en parte porque la sociedad civil ya no participaba en el proceso de la reforma y apenas protestó.
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Rounaq Jahan (2003) studied this question.
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