Quand on fait tous les efforts possibles pour éliminer l'excitation près d'une souris, il a lieu toujours des mouvements—les soi-disant “mouvements spontanés.” Ces mouvements ne se montrent pas par hasard, mais avec une forme dèfinie, c'est-à-dire, dans des périodes rapides de mouvement répétées régulièrement suivies de périodes de tranquillité; avec une temperature les périodes d'activite et de tranquillité sont d'une longueur constante, ayant une erreur probable mayenne, comme pourcentage, de la moyenne de 5% pour l'activité, de 10% pour la tranquillité (à 21° C.). Les souris sont toujours poikilothermiques à I'âge de deux jours; la fiéquence des cycles d'activité s'accroít avec la température à la manière d'une réaction chimique. Quand la fréquence moyenne de l'occurrence des périodes d'activité est construite selon l'équation d'Arrhenius, la valeur de μ a été de 25.300 calories. La durée des intervalles de tranquillité et d'activité change aussi cornme fonction de température; quand leurs réciproques sont construites selon l'équation d'Arrhenius, la valeur de μ=13.200 est obtenue pure l'activité, μ=30.900 pour la tranquillité. On a suggéré comme hypothése pratique que ces valeurs différentes indiquent que deux processus au moins ont été responsables du contrôle de l'activité et de la tranquillité. On a supposé que l'activité résulte quand la concentration d'une substance A se maintient au-dessus d'un niveau de seuil. La tranquillité commence quand A se trouve au-dessous de ce niveau, la vélocité de la formation et du déplacement éant contrôlée par des changements chimiques. Les souris âgées de 40 à 90 jours montrent la même occurrence en cycles de périodes d'activité que la montrent les souris âgées de deux jours. La variation d'un cycle supposé base se montre en multiples de 15 minutes pour l'activité, en étapes de 24 minutes pour les périodes de tranquillité. Les mécanismes que contrôlent l'activité locomotrice “spontanée” des mammiféres peut avoir comme “centre” la région gastro-intestinale, puisque les mouvements de l'estomac vide font des corrélations avec l'incidencé de l'activité du corps. Les témoignages des articles publiés sur les mouvements spontanés montrent que les mouvements d'un animal intact font une corrélation avec les vigoureuses “contractions de faim” de son estomac vide et sont déterminés par les mêmes. Referat Wenn man die Erregung in der Umgebung einer Maus möglichst zu eliminieren sucht, lassen sich immer noch Bewegungen feststellen, die sogenannten “spontanen Bewegungen.” Diese Bewegungen ereignen sich nicht zufällig, sondern in bestimmter Form, nämlich in regelmässig wiederkehrenden Bewegungswellen, denen Ruheperioden folgen; bei konstanter Temperatur, während einer Beobachtungszeit von etwa zwei Stunden, sind die Tätigkeits- und Ruheperioden von konstanter Länge, mit einer durchschnittlichen Fehlerquelle von 5% für die Tätigkeit und 10% für die Ruhe (21 C). Die Mäuse sind noch poikilothermisch im Alter von zwei Tagen; die Häufigkeit der Tätigkeitszyklen nimmt mit der Temperatur in der Art und Weise chemischer Reaktionen zu. Wenn man die durchschnittliche Häufigkeit der wiederkehrenden Tätigkeitsperioden nach der Arrhenius Gleichung entwirft, so ergibt sich der Wert von μ als 25,300 Kalorien. Die Dauer der Tätigkeits- und Ruheperioden ändert sich gleichfalls als Funktion der Temperatur; wenn man ihre Reziproken nach der Arrheniusgleichung entwirft, so erhält man 13,200 Kalorien ah Wert μ für Tätigkeit, und 30,000 für Ruhe. Man schlägt als Arbeitshypothesis vor: diese verschiedenen Werte zeigen an, dass wenigstens zwei Prozesse für die Regulation der Tätigkeit und der Ruhe verantwortlich sind. Man nimmt an, dass Tätigkeit hervorgerufen wird, wenn die Konzentration einer Substanz A über einer bestimmten Schwelle steht. Ruhe beginnt, wenn A unter diese Schwelle erniedrigt wird, wobei die Geschwindigkeit der Bildung und des Verschwindens durch chernische Veränderungen reguliert werden. Vierzig bis neunzig Tage alte Mäuse zeigen dieselbe zyklische Wiederkehr der Tätigkeitsperioden wie die zwei Tage alten. Variationen eines angenommenen Grundzyklus erscheinen in Vielfachen von 15 Minuten für Tätigkeit, in Abstanden von 24 Minuten fur Ruheperioden. Der die spontane lokomotorische Tätigkeit von Säugetieren regulierende Mechanismus mag sein “Zentrum” im Verdauungssystem haben, da die Bewegungen des leeren Magens Bezeihungen zur Korpertätigkeit haben. Beweisstücke aus veröffentlichten Darstellungen bezüglich spontanen Bewegungen zeigen, dass die Bewegungen intakter Tiere Beziehungen haben zu und bestimmt sind durch starke Hungerkontraktionen des leeren Magens.
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T. J. B. Stier (1930) studied this question.