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A l'origine, le terme “megavitaminothérapie” signifiait l'usage de fortes doses de vitamine B 3 (acide nicotinique ou nicotinamide). Plutard, s'ajoutèrent au traitement l'acide ascorbique, la pyridoxine (vitamine B 6 ), l'acide folique, la vitamine B 12 et autres vitamines ainsi que les divers minéraux, hormones, diètes et drogues. Les considérations théoriques des mégavitamines se modifièrent avec le temps. Au début, on émettait l'hypothèse que la vitamine B 3 agissait comme accepteur d'un groupe méthyllique qui diminuait la formation d'une psychotoxine endogène. Aujourd'hui le fait que la schizophrenie soit une forme incipiens de la pellagre cérébrale due à un besoin idiosyncratique de fortes doses de la vitamine B, demeure controversé. En ce qui concerne le traitement et la guérison du patient, il est nécessaire au préalable de reconnaître et de corriger les anomalies biochimiques-psychiatrie orthomoleculaire (Pauling 1968). De même, si on prend en considération, que dans des conditions normales, il existe un équilibre entre les vitamines dans l'organisme, nous pouvons proposer que nos résultats thérapeutiques négatifs avec l'acide nicotinique dans l'étude “Collaborative CMHA” proviennent d'un désequilibre vitaminique du à un dosage sur d'acide nicotinique.
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Ban et al. (1975) studied this question.
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