La production romanesque de Gisèle Pineau est traversée par l’exil, la pratique d’acculturation et du redressement identitaire qui est en maintefois commentée dans son œuvre Un papillon dans la cité (2012). Alors, dans notre étude, « De la matricide à la résurrection dans Un papillon dans la cité de Gisèle Pineau » nous avons identifié comment notre écrivaine appuie sur la reconstruction identitaire en évoluant les valeurs patrimoines que son antagoniste conteste chaque fois. Mettant en œuvre cette réflexion, les pensées de Gisèle Pineau ont eu leurs supports surtout avec les proverbes d’Ahmadou Kourouma imputés dans En attendant le vote des bêtes sauvages (1998) par l’exploration d’analyse textuelle mettant le point sur l’approche sémiotique à laquelle elle évoque une approche sociologique faisant le projet de la comparaison des faits sociaux à travers le comportement des personnages qui anéantissent les valeurs antillaises au profit de la civilisation française et ensuite, soutenant une observation sur le comportement des personnages qui commentent toutefois l’authenticité les valeurs antillaises dans l’évolution romanesque comme nous les suggérons à travers « De la matricide à la résurrection dans Un papillon dans la cité de Gisèle Pineau ». Le but de cette étude est de juger le changement typologique concernant le dynamisme social et de montrer ensuite le redressement identitaire étant le combat qui découle l’évolution romanesque dans chaque intrigue dans Un papillon dans la cité. Le bien de cette étude a loué aussi la permission d’établir la relation entre la littérature antillaise et la littérature africaine à travers les thèmes à savoir : l’immigration, l’acculturation et la reconstruction identitaire étant les effets auxquels cette analyse enseigne la reconnaissance identitaire à partir des sentiments cernés par les personnages comme Aurélie qui nous fait croire qu’il n’y a pas d’autres milieux propices qu’à l’originalité. C’est pourquoi elle a fait l’appel à la réconciliation et la reconnaissance de soi.
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CHIME JUDITH EKPEREKA (2026) studied this question.
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