RésuméDurant les dernières années plus d'attention a été accordée À la douleur et au deuil; ce qui a donné lieu À une étude sur la portée du problème causé par la douleur et le deuil; on fit un exposé du cadre psychologique dans lequel ce processus pouvait être observé, on organisa des discussions sur des critères instaurés pour prévenir les risques importants encourus par les patients affligés et on présenta une description des différents programmes d'intervention pour ces nouveaux patients.Selon un recensement fait en 1971, il y a 944,025 veufs au Canada, dont 752,895 sont des femmes et 191,125 sont des hommes. Des études récentes ont démontré que cette population était plus vulnérable À développer des symptômes physiques et psychologiques autant que sociaux, que d'autres.Cet exposé examine le problème des veufs dans les cadres suivants: dans la douleur en tant que maladie, le deuil en tant que crise d'un état de transltion, la sociologie du deuil, les problèmes sociaux associés À la douleur et au deuil.Le syndrôme de la douleur aigüe, décrite par Lindeman, comporte une détresse somatique, une préoccupation de l'image du disparu, un sentiment de culpabilité, des réactions hostiles et une perte des types normaux de comportement. De plus un apparition des traits de caractère du disparu peuvent être observés chez ceux qui réagissent d'un façon pathologique À la douleur. D'autres auteurs ont noté que des symptômes physiques tels: maux de tête, étourdissements, douleurs musculaires et irrégularités menstruelles peuvent apparaître. Une détérioration sensible de la santé, dans la première année de deuil est observée chez un tiers de cette population; les possibilités d'hospitalisation sont trois fois plus élevées que dans un groupe de contrôle et de même, le risque de décès augmente chez cette population.Les symptômes psychologiques des affligés peuvent impliquer une plus grande consommation d'alcool, de tabac, de tranquilisants et de barbituriques, ou encore, une dépression, de l'anxiété, de l'apathie et de la difficulté À accepter cette perte; tous ces symptômes sont des symptômes psychologiques rattachés À cet état de deuil.Une douleur plus vive est observée chez les personnes de moins de quarante-cinq ans (surtout chez les hommes) qui font l'expérience de la mort soudaine de leur épouse et repriment leur douleur au moment du décès. Ceux, qui possèdent une histoire de cas psychiatrique, offrent plus de risques, et sont portés À poser des gestes suicidaires. D'autres facteurs qui jouent sur les conséquences du deuil sont: une relation ambivalente avec le disparu, avant son décès, un manque de support social et une appartenance À une classe sociale inférieure.
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Mary L. S. Vachon (1976) studied this question.
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