L’Italie est reconnue comme le pays ayant le pourcentage le plus élevé d’élèves présentant des incapacités à participer à une école pour tous. La législation scolaire italienne et le discours pédagogique qui lui est associé ont créé un environnement positif pour un système éducatif orienté vers l’inclusion. Cependant, selon des études récentes, la réalité de l’intégration semble être plus complexe. Certains buts importants ont été atteints, mais la recherche a révélé que certains processus critiques, non-inclusifs, se sont immiscés dans les pratiques scolaires quotidiennes : des micro-processus d’exclusion, des difficultés relatives au rôle de l’enseignant de soutien, une approche médicale des situations (sous-jacente à la législation italienne), des difficultés à rencontrer les besoins des élèves en situation de handicap et la généralisation de méthodes d’enseignement traditionnelles. Dans cet article, nous proposons et discutons quelques démarches susceptibles d’améliorer l’inclusion : le développement du rôle de l’enseignant de soutien, une compréhension des besoins éducatifs (particuliers) basée sur la CIF, un principe de normalité spéciale, des méthodes pédagogiques inclusives et l’utilisation d’un index pour l’inclusion.
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Ianes et al. (2013) studied this question.
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