Dans cet article, nous étudions les facteurs qui conduisent certains viticulteurs à surdoser leur utilisation de pesticides par rapport aux prescriptions règlementaires. Notre approche repose sur une méthodologie originale qui détermine les pratiques de surdosage par un appariement de quatre bases de données de 2006 : le Réseau d’information comptable agricole (RICA), l’enquête des pratiques culturales (PK) en viticulture, la base e-phy gérée par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, qui identifie les doses autorisées par intrant et des données climatiques issues de relevés Météo France. Dans notre échantillon de 105 exploitations, 50% des exploitants ne surdosent jamais alors que 24% surdosent de façon systématique toutes leurs applications de pesticides. Ces derniers bénéficient notamment d’une situation financière confortable mais souffrent d’un climat défavorable.
No takes yet. Share an insight, caveat, or question.
Aubert et al. (2014) studied this question.
Synapse has enriched 5 related papers. Consider them for comparative context: